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  • Ginette Carrier
    Selon moi, une grande majorité de parents confondent « patience » et « endurance » et sont confrontés à la croyance suivante : « Ma patience a des limites ! » En réalité, si notre patience a des limites, c’est qu’il s’agit plutôt d’endurance (ce qui, dans les faits, constitue une preuve de manque de patience). Contrairement à la patience, l’endurance répète dix fois avant de « péter sa coche ». Ce qu’il y a de plus terrible dans ce cercle vicieux, c’est que l’enfant
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    En début de thérapie, s’il est une question à laquelle je réponds inlassablement, c’est bien la suivante : « Quelle est la différence entre une émotion et un sentiment ? » À première vue, cette question peut sembler banale… Pourtant, notre ignorance à ce sujet a été à la source de beaucoup de souffrance dans l’humanité, et elle l’est encore aujourd’hui. Penchons-nous sur les conséquences de cette ignorance. Dès leur plus tendre enfance, les enfants vivent des émotions. Les
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    Il s’avère que certaines personnes critiquent avec mépris (avec une intention péjorative) le mouvement d’adhésion à la pratique de l’autonomie affective, telle que je l’enseigne, et qui le qualifient de « secte ». Jamais je n’aurais cru qu’un jour je doive clarifier à ce point la démarche d’aide que j’ai découverte à force de travail sur moi et que j’ai eu la chance d’enseigner en pratique privée comme travailleuse sociale depuis 1991. Par conséquent, et étant donné
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    Lorsque les gens arrivent en thérapie, voici l’une des croyances redoutables qui me déplait le plus d’entendre : « Moi, j’ai eu de bons parents ». À ce moment, je sais que l’éveil de ces personnes sera plus ou moins brutal. Malheureusement, les parents se réjouissent de se faire dire : « Moi, en tout cas — maman et papa —, je trouve que vous avez été de bons parents et j’éduque mes enfants de la même façon ». Pour
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    Nous connaissons tous ce proverbe… Or, personnellement, j’ai mis des années avant d’en comprendre le véritable sens. En 1986, j’ai tenté de m’inscrire au baccalauréat en travail social en tant qu’étudiante adulte, comme on en faisait la promotion à cette époque dans les universités. Je dis bien « tenté » puisque, pendant trois années consécutives, alors que je poursuivais mes cours à l’UQAM, on m’a refusé mon admission. Pourtant, pour le programme en travail social, j’avais à
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    De nos jours, il est à la mode de gérer les problèmes de nos enfants par la médication. Pour en arriver là, nous avons sans doute oublié : que nous avons nous-mêmes été des enfants ; et que les enfants n’ont certainement pas les mêmes priorités et intérêts que les adultes. En vérité, nos attentes envers les enfants sont souvent irréalistes : être sages, être à l’écoute, être concentrés pendant de nombreuses heures, exceller dans toutes les
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    Cette croyance (« Si c’était la bonne personne, ce serait facile ») fait des ravages dans les relations de couple, tout comme celle voulant que nous devrions rencontrer notre « âme sœur ». D’ailleurs, aux adeptes de cette dernière, je rétorque souvent, à la blague : « J’espère pour toi que cette personne ne mourra pas demain ! » Avant de nous réjouir d’une dynamique de couple « facile », prenons le temps de discerner si elle l’est pour les bonnes raisons. En effet, certains
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    En général, les gens « généreux » sont malheureusement bien loin de se douter que leur générosité est, en vérité, une programmation extrêmement nuisible de leur enfance. Je m’explique : enfants, nous avons été culpabilisés par le chantage affectif de nos parents qui, désirant nous enseigner l’empathie et la générosité envers autrui, nous servaient des phrases du genre : « Si tu ne donnes pas, tu n’auras pas d’amis. » « Les autres aiment ça, les gens généreux. » « Cesse d’être égoïste et
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    Je suis toujours désolée d’entendre des commentaires comme ceux-ci : « C’est normal qu’il se soit ôté la vie, avec ce qu’il traversait… » ou (en rapport avec le suicide des deux jeunes intervenantes à la Direction de la protection de la jeunesse [DPJ], qui est survenu récemment) « Ce mal-être est lié à la surcharge de travail, à l’obligation qu’ont les travailleurs sociaux à toujours faire plus vite, et ce, tout en voyant des situations extrêmement difficiles sur
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    Voici une croyance populaire qui fait beaucoup de ravages, surtout dans les relations de couple. D’emblée, nous devons comprendre que notre affectivité (notre « cœur ») est assujettie à notre tête, c’est-à-dire à notre façon de penser. Et que notre tête possède l’immense potentiel d’apprendre, de comprendre, d’étudier, de réfléchir, de méditer, etc. Depuis la nuit des temps, c’est elle qui nous permet d’évoluer dans toutes les sphères de la vie. Malheureusement, à cause d’une mauvaise compréhension
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    Cette terrible croyance, à laquelle malheureusement trop de gens adhèrent, a de fâcheuses conséquences dans nos vies. Premièrement, s’il me fallait être passée par les mêmes expériences qu’une autre personne pour être en mesure de la comprendre, je serais très limitée comme thérapeute dans ma capacité de l’aider… Fort heureusement, je n’ai pas vécu toutes les expériences pour lesquelles les gens me consultent. D’ailleurs, les réactions de certaines jeunes mères illustrent l’illogisme de cette croyance.
  • Ginette Carrier
    Nous retrouvons probablement autant de définitions de ce terme qu’il y a de thérapeutes qui accompagnent l’être humain sur le chemin de leur bonheur ! Puisque ces définitions ne sont pas toutes en mesure de nous guider vers le bonheur, je trouve important de clarifier l’autonomie affective à la lumière de ce que j’ai personnellement découvert, expérimenté et développé. C’est d’ailleurs pour propager cette connaissance que j’ai écrit mon livre et fondé l’École d’autonomie affective. D’emblée,
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    Qu’en est-il de nos résolutions du jour de l’An ou « promesses du jour de l’An » (dit avec une pointe d’ironie, puisque nos expériences passées nous ont amenés à nous méfier de nous-mêmes) ? Lorsque nous réussissons à les tenir, nous sommes enfin « fiers » de nous. Or, nous ne réalisons pas que, trop souvent, nous avons simplement remplacé un mécanisme de compensation par une autre dépendance que nous jugeons de meilleur goût ou meilleure pour la santé.
  • Ginette Carrier
    Depuis le début de la pandémie de COVID-19, nous remarquons de plus en plus la détresse affective de ce monde : anxiété face à notre avenir, peur de tomber malade, que nos proches meurent seuls… Vous êtes mieux placés que moi pour entendre ce qui vous inquiète. Certes, le virus fait des ravages. Par contre, dans l’histoire de l’humanité, ce n’est pas la première fois que nous faisons face à une pandémie ou à une catastrophe,
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    La violence, qu’elle soit physique, psychologique ou verbale, restera toujours inacceptable. Pourtant, elle est si souvent banalisée (lorsqu’il s’agit de la nôtre) et dramatisée (lorsqu’il s’agit de celle des autres à notre égard). Un jour, j’ai constaté ma propre violence faite à mes enfants, moi qui m’étais si souvent plainte de la violence que j’avais subie sous toutes ses formes dans mon enfance. Et voilà qu’à mon tour, je reproduisais le connu… Sous prétexte qu’il
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    En général, les gens endurent tellement longtemps avant de demander de l’aide que leur piège commun est le découragement. Selon moi, ce pattern terriblement douloureux, qui conduit peu à peu l’être humain vers le sentiment qu’il n’y a rien à faire pour arrêter sa souffrance affective, serait à l’origine de bien des maux comme la déprime et la dépression, voire le suicide. C’est dans l’ordre des choses, étant donné que nous avons tous appris à
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    Explorons aujourd’hui les dérives de la croyance erronée voulant qu’être libre, ce soit faire ce que l’on veut, quand on le veut et, surtout, sans ne rendre de comptes à personne. Confortés dans cette croyance, nombreux sont ceux qui vont revendiquer leur droit à la liberté. Du moins, dans la culture nord-américaine. Dans ce court texte, je traite notamment des personnes qui se disent et se veulent libres surtout pour avoir le loisir de multiplier
  • Ginette Carrier
    Il n’est pas rare de croiser des personnes qui souffrent d’opposition à la routine : « Je déteste la routine ! », les entendons-nous déclarer. Pourtant, comme je me plais à le répéter, notre vie est très routinière : nous nous levons tous les matins, nous déjeunons, nous prenons notre café, nos enfants se lèvent et se chicanent, nous courrons pour la garderie ou l’école, nous partons travailler… De retour à la maison, nous devons faire les repas… Et nous
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    En 1985, lorsque j’ai fait ma demande d’admission à l’UQAM, je nourrissais cette croyance erronée : « Quand on veut, on peut. » Or, j’ai expérimenté les conséquences de la croyance qui s’oppose radicalement à celle-ci, soit : « Les personnes démunies, quelles qu’elles soient, ne pourront jamais s’en sortir. Les pauvres, il faut les prendre en charge. » Ce qui m’a valu un échec à cette première demande d’admission. D’emblée, voici comment la logique de l’autonomie affective se définirait ici :
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    Pourquoi l’orgueil, cette habitude cognitive, est-il si redoutable ? Parce que cette prison cognitive (aussi appelée « habitude de penser immature » ou « habitude mentale nuisible ») enferme l’être humain dans le « paraître » et la volonté infantile de se défendre du regard des autres. Elle est donc diamétralement opposée au bonheur, qui, lui, exige de guérir de l’image que nous projetons sur les autres. De l’autre côté, l’amour (donc la maturité affective) responsabilise l’être humain à se mettre au
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    Notre immaturité affective nous fait rejeter ce que nous ne connaissons pas. Dès que les autres ne partagent pas nos opinions, nous portons des jugements de valeur destructeurs. Citons quelques exemples : « Les personnes se réfugient dans la religion parce qu’elles ont peur de la mort… Franchement ! Tu votes pour tel parti politique, c’est complètement nul !… Tu t’intéresses à la théorie du complot ? T’es un conspirationniste… Il y a juste les caves qui pensent comme toi…
  • Ginette Carrier
    Ne plus trouver de sens à sa vie est un état d’esprit que nous avons possiblement tous éprouvé ou que nous éprouverons peut-être un jour. Il s’agit d’un sentiment extrêmement douloureux qui pousse certaines personnes à choisir de s’ôter la vie. Comme tout sentiment négatif, celui-ci provient du fait que notre milieu familial et social nous a enseigné, dès l’enfance, que notre bonheur viendra des choix extérieurs que nous poserons en nous dictant ce que
  • Ginette Carrier
    Avant tout, je tiens à remercier celles et ceux qui m’envoient des idées d’écriture. Dans le présent texte, je vais parler de l’amour, un sujet qui nous concerne toutes et tous. Voici une vision erronée de l’amour qui est fort répandue, du moins, dans notre société : « Ou bien il t’aime ou bien il ne t’aime pas. N’essaie jamais de convaincre quelqu’un de ta valeur. Si quelqu’un ne t’apprécie pas, il ne te mérite pas. Respecte-toi
  • Ginette Carrier
    En général, nous endossons et revendiquons le droit de haïr, de nourrir du ressentiment, de l’intransigeance, de la colère, voire le droit de nous venger du mal que les autres nous ont fait. Alors, d’un commun accord, nous nous entendons pour faire la guerre contre l’agresseur… La guerre fait donc des ravages en nous, et autour de nous. Autour de nous, parce qu’on peut trouver un ennemi en un frère, une sœur, un père, une
  • Ginette Carrier
    Les gens qui ne veulent pas entendre parler du travail sur soi avancent souvent cet argument, qui relève du pattern du scepticisme : « Oui, mais l’autonomie affective, ce n’est pas prouvé scientifiquement ». Cette croyance est terrible parce qu’elle garde certaines personnes passives face à leur autonomie affective. Or, avant d’aller plus loin, il est important de préciser que prendre le temps de vérifier l’information et les sources de celle-ci est une habitude très mature : on parle
  • Ginette Carrier
    Il n’est pas rare qu’on nous demande d’exprimer nos sentiments aux autres, en précisant qu’ils ne pourront pas les nier, puisque ce sont les nôtres. Cette erreur monumentale existait déjà lorsque je consultais (dans les années 1980). Fidèle à cet enseignement fallacieux, je me rappelle ces lettres que j’écrivais et que je lisais à mon père, qui m’écoutait religieusement en espérant que je finirais par cesser de souffrir. Évidemment, après m’être ouvert ainsi le cœur, je
  • Ginette Carrier
    Le sentiment de culpabilité, causé par notre manque de compréhension et nos jugements destructeurs envers nous-mêmes, est très souffrant. Dans notre grande ignorance, nous nourrissons la volonté d’être parfait, illimité, irréprochable, super-femme ou super-homme ayant toujours raison, toujours l’idée géniale ; la volonté de tout savoir, de tout comprendre, et ce, avant même d’avoir appris. D’ailleurs, le confinement imposé par la COVID-19 a offert un beau cadeau pour les parents : celui de les confronter
  • Ginette Carrier
    Cette semaine, j’ai décidé de mettre de côté la COVID-19 pour traiter d’un sujet extrêmement important : l’amour. À la radio, sur une fréquence qui semble populaire auprès des jeunes, j’ai entendu un animateur affirmer catégoriquement qu’avant de pouvoir choisir notre partenaire pour la vie, il fallait, au préalable, avoir connu dix partenaires sexuels. Comment pouvons-nous continuer d’enseigner à l’être humain à nourrir cette superficialité à faire pleurer ? Si nous réalisions à quel point
  • Ginette Carrier
    Quand je me rappelle qu’à l’âge de 14 ans, je me suis retrouvée du côté des « dysfonctionnels », j’éprouve une grande joie. Aux yeux de la société, les dysfonctionnels sont ceux qui dérangent, parce qu’ils n’arrivent pas à compenser leur vide affectif par le « paraître », le « faire » et «l’avoir». Avant cet âge, je souffrais tout autant, mais le pattern du « faux gentil »* me faisait tout refouler. Ma «
  • Ginette Carrier
    Je me sers ici de cette affirmation pour illustrer deux problématiques propres à notre immaturité affective : notre propension à généraliser et notre méconnaissance du rôle de nos émotions. En vérité, nous sommes tellement habitués à prendre notre réalité émotionnelle pour la réalité (comment nous interprétons les évènements et, donc, comment nous réagissons face à ceux-ci), que nous la projetons dans la tête de tous (« Le déconfinement, ça fait peur ! »). Pourtant, la
  • Ginette Carrier
    La fameuse expression « Je n’ai pas le goût, donc je ne le fais pas » donne une pseudo-illusion de liberté ! Il n’est donc pas étonnant de voir des gens habitués de s’attacher à cette programmation nuisible et de constater qu’ils la transmettent à leurs enfants. Dans le contexte de la COVID-19, on en mesure les effets par les refus de respecter les différentes alternatives mises en place pour tenter de trouver des solutions
  • Ginette Carrier
    Voici une croyance que j’ai très souvent entendue : « Le véritable bonheur est un chemin personnel, individuel, qui ne concerne personne d’autre que celui qui l’emprunte. C’est à cette personne de définir le chemin de son bonheur ». Cette conception est terrible parce que, dès lors, toute remise en question devient impossible : la personne considère ne pas avoir besoin d’apprendre. S’il est vrai que chacun doit décider pour soi et par lui-même ce
  • Ginette Carrier
    J’ai trop souvent entendu l’idée voulant que « faire du travail sur soi » signifie « prendre du temps pour se découvrir ». Quelle perception erronée ! En vérité, le travail sur soi est la connaissance de nos différentes réalités plus abstraites, puisque jamais fréquentées. En fait, il s’agit, dans un premier temps, de récupérer notre corps émotionnel pour découvrir les patterns inconscients que nous projetions sur la réalité extérieure. Il est essentiel de découvrir
  • Ginette Carrier
    En 1991, à mes débuts en relation d’aide, ce qui m’a le plus frappée, c’était la quantité de gens souffrant d’anxiété, de crises de panique et de troubles obsessionnels-compulsifs (TOC). En fait, je prenais conscience que nous étions tous plus ou moins prisonniers de l’habitude de partir dans notre imaginaire de façon négative. Heureusement, grâce au processus d’autonomie affective que j’avais déjà mis en place, je commençais à responsabiliser les gens à prendre l’habitude de
  • Ginette Carrier
    Pour qui et pourquoi le confinement est-il une expérience difficile ? Pour la plupart des personnes qui sont restées des inconnus pour elles-mêmes et qui, avant même l’avènement de la COVID-19, continuaient de divertir leur vie, de croire que leur bonheur venait de la réalité objective, soit du « faire » et de « l’avoir ». Ce sont ces mêmes personnes qu’on entend dire : « Je vais très bien, tu sais : je fais
  • Ginette Carrier
    Voici ce que je dis aux parents incapables de tolérer plus longtemps la présence de leurs enfants à la maison : Il est grand temps de réaliser que vos enfants ne sont nullement responsables de votre impatience, intolérance, impulsivité, emportement, culpabilité, etc. Si vous êtes honnêtes avec vous-mêmes, vous réaliserez qu’avant même leur existence (vos enfants), ces différents patterns, ou « défauts » si vous préférez, faisaient déjà partie de vos troubles de comportement. Dans
  • Ginette Carrier
    Il n’est pas rare de croiser des personnes qui confondent ces deux notions. L’isolement est le fruit d’une grande souffrance affective qui amène l’être humain à se confiner lui-même. Les différents patterns négatifs (habitudes mentales négatives), dont nous sommes tous plus ou moins prisonniers, peuvent conduire certaines personnes à cette réalité en vieillissant. Voici donc, sommairement, deux des plus importants patterns à risque d’isoler les gens au fil du temps. Le premier, et non le
  • Ginette Carrier
    Je souhaite rassurer toutes les personnes qui partagent ce genre de pensées. Le confinement n’a pas le pouvoir de nous rendre fou. En effet, la folie n’est pas quelque chose qui tombe sur nous, comme ça, par hasard, pas plus que l’obésité. Pour se construire dans tous ses corps (physique, intellectuel, énergétique, affectif, émotif, mental et spirituel), cela exige à l’être humain d’apprendre. Alors, si nous apprenons à manger de bons aliments, en quantité raisonnable,
  • Ginette Carrier
    Dans le contexte de la COVID-19, des personnes confinées pourraient vivre des émotions « dites » négatives ou leurs dérivés : tristesse, anxiété, désespoir, colère, irritabilité, épuisement, etc. Trop souvent, devant leur mal-être, elles se font servir, ou elles se le disent à elles-mêmes, la phrase malheureusement très populaire, depuis des lustres, « cesse de te plaindre puisqu’il y a des enfants ailleurs qui meurent de faim ou qui meurent tout court ». J’affirme «
  • Ginette Carrier
    L’enseignement suivant pourrait en choquer certains : l’expression « Ça va bien aller ! » n’a rien de positif. Son message, pris seul, constitue plutôt du déni, de la passivité, voire le refus de la réalité… Oui, les choses vont finir par s’arranger, mais pas sans souffrances, sans pertes de toutes sortes. En effet, qui sait dans quel état seront les finances des différents pays ? Quelles sont les conditions difficiles que doivent endurer toutes
  • Ginette Carrier
    Frappés par cette catastrophe mondiale, nous pourrions juger que cette citation est absolument déconnectée de la réalité. Pourtant, elle reste tout à fait pertinente. COVID ou pas, on retrouvera des gens qui vont abuser de la situation en allant piller leur voisin et d’autres qui vont se donner cœur et âme pour aider leur prochain. Il y aura les pessimismes d’un bord qui vont dramatiser la réalité en ne considérant que les comportements nuisibles autour
  • Ginette Carrier
    La COVID-19, qui nous oblige, nous et nos enfants, au confinement, nous permet d’entendre à quel point nous sommes programmés pour chercher notre bonheur dans le «faire» et «l’avoir». Pendant tellement d’années, j’ai cru comme tant de gens que la dépendance affective se limitait à rester prisonnière d’une relation amoureuse malsaine. Or, ma découverte de l’autonomie affective m’a révélé que la dépendance affective est tellement plus vaste. Pour illustrer mon propos, je vais me servir
  • Ginette Carrier
    J’ai l’honneur depuis maintenant près de trente ans d’accompagner des personnes sur le véritable chemin de notre bonheur… Combien de fois ai-je dû répéter que notre bonheur ne saurait venir de l’extérieur? Nous sommes des êtres extraordinaires. Parmi les grandes capacités que nous avons, nous sommes capables d’éprouver du plaisir : plaisir de manger, de boire, de s’amuser, d’exercer un métier que nous aimons, d’avoir de beaux enfants en santé, d’avoir des amis qui nous

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